Tiens, V'la la Pluie !...
Aussi vrai que le politiquement correct veut que l'on appelle un aveugle un mal-voyant ou un aigle un oiseau de couleur, que l'on ne dit plus : "j'ai passé un week-end de merde" mais : "j'ai monté un meuble Ikea", on commence à utiliser le terme "paraphilie" dans les milieux psychiâtriques aux États-Unis à la place du mot "perversion", jugé trop péjoratif. Cela veut dire la même chose, mais ça heurte moins les pervers susceptibles... En fait, je crois que l'expression la plus proche est "déviance sexuelle".
Si, -c'est un exemple- vous éprouvez un trouble érotique puissant à contempler une enclume rouillée ou la photo d'Edouard Balladur, j'en suis désolé, mais vous êtes à coup sûr atteint de paraphilie.
Tout cela pour dire que nos amis japonais qui innovent dans bien des domaines, sont les créateurs de cette paraphilie intéressante : l' omorashi, qu'on peut traduire par "se mouiller", ou "fuite de liquide". En termes clairs : pisser dans son froc. Ou plus habituellement dans sa culotte, puisqu'il semble que ce soient surtout des femmes qui pratiquent la chose.
Le fétichiste atteint d'omorashi éprouve une excitation sexuelle à la vue d'une dame qui, n'en pouvant plus de se retenir, fait pipi dans ses sous-vêtements. Cette excitation peut aller jusqu'à l'orgasme. La malheureuse doit être de préférence parfaitement honteuse de ce qui lui arrive... On reconnaît bien là le sadisme recherché des gens du soleil levant.
Mais cette honte et cet involontaire relâchement conduisent aussi la dame à la jouissance, il y a équité, dirait-on...
Joli dessin d'un Japonais inconnu.
Certes, les pisseuses, nous autres bien d'chez nous, on a pas attendu les fils du ciel pour en parler !... et l'ondinisme -la pluie dorée comme on dit poétiquement-, a depuis toujours ses adeptes. Sans parler des soupeurs, bien dépités par la disparition des vespasiennes... Mais là ce n'est pas tout à fait le même créneau -quoi que...- puisqu'il s'agit alors d'urophagie.
Deux images non signées mais de belle facture. La dernière est assez étrange... Mais bien qu'il y ait pipi, nous ne sommes pas dans l'esprit "Omorashi".
L'omorashi à tellement d'adeptes au Japon que des mangas, des statuettes, des films, et même des émixions euh, pardon, des émissions de TV y sont consacrés. Des candidats (tes) à la vessie bien pleine jouent à qui ouvrira le plus tard les vannes, et d'autres prennent des paris sur tel ou telle... "Oh, la mine crispée de la numéro cinq, avec ces gouttes de sueur au front ne va plus tenir longtemps avant de se remplir les escarpins !... Je mise sur elle !..." Vous imaginez ça sur TF1 ?... Après les "Loft" et autres "Ile de la Tentation", d'une rare bassesse d'esprit, ça viendra, moi je vous le dis !...
Evidemment, d'innombrables images sur le net sont inspirées par l'omorashi. Je ne suis pas urophile, mais les dessins qui m'ont donné l'idée de ce billet m'interpellent, particulièrement sur le plan esthétique et technique.
J'ai pensé aux remarquables fortes femmes de Namio Harukawa, dont j'ai parlé ici même :
http://waldoblog05.canalblog.com/archives/2011/04/17/20916716.html
qui sont aussi souvent pisseuses, mais dans un tout autre objectif qui est surtout d'humilier leurs petits esclaves. Qui s'en trouvent fort aise, naturellement...
Dessin de Namio Harukawa.
Dans les deux cas, les dames sont très rondes (chez Namio, souvent super rondes) mais loin d'être dénuées d'attraits. La similitude s'arrête là.
Namio était un artiste "classique", Ses dessins sont exécutés sur papier ou toile, avec crayons et peintures, le plus souvent en noir et blanc, alors que les virtuoses du pipi que campe MUNIO (ne confondons pas !) sont réalisées en infographie, sur un tracé classique toutefois, au crayon sur papier, comme le montre cette démo publiée par l'artiste sur son site que je vous encourage à visiter.
Crayon grand classique Staedtler et gomme pourrave. J'aime cette base traditionnelle...
Premier état du dessin mis au propre. Munio explique tout, mais je ne comprends pas très bien le japonais, alors j'interprète...
Plusieurs montages de calques sont effectués pour rechercher le décor qui sera le plus adéquat. Les teintes personnage/décor doivent être en harmonie pour une parfaite intégration.
Pose des couleurs et apparition du modelé. Remarquable, je n'hésite pas à le dire. Apparition aussi de la tache humide...

Phase terminale, le dessin est incrusté au décor photo choisi. Le résultat est étonnant de vérité, bien que le dessin ne soit pas à proprement parler hyperréaliste.
Les deux détails ci-dessous montrent bien le tracé au crayon, juste l'essentiel, et l'excellent travail du modelé, des reliefs, traités avec douceur et délicatesse. Une belle connaissance de la lumière.
Le réalisme de Munio ne s'arrête évidemment pas aux formes des corps... Nous allons en reparler.
http://www.omorashi-ladies.com/gallery.html
L'excellent Kamitora s'amuse aussi parfois à utiliser des fonds photographiques, mais ce n'est pas du niveau de Munio. Pour cette image, le graphisme est un peu trop "manga" pour s'intégrer valablement dans le décor. Il est vrai aussi que le style de Kamitora à nettement évolué depuis ce montage. Nous reviendrons prochainement sur ce Nippon SM/Spanking.
Ici, c'est étonnant !... Notons le détail qui tue : sur l'escalier, parfaitement dessinés, le sac et sans doute la robe de la dame qui, en sous-vêtements, se soulage sur le balcon de la résidence...
Exhibitionnisme aggravé !... Yoko (1) a judicieusement placé sa mini-caméra pour se filmer souillant sa culotte !...
Elle a carrément ôté sa jupe, pour courir plus facilement, peut-être ?... Mais son chemisier est ouvert sur sa poitrine plantureuse que le soutien "seins nus" projette comme une figure de proue. Aurait-on tenté de lui faire subir les derniers outrages, et elle en pisserait d'émotion en s'échappant ?... Las !... Elle arrivera trop tard aux toilettes, ce qui semble l'épouvanter !...
Bel effet de mouvement grâce au flou du décor.
Scène assez amusante. Yoko pisse dans son short style cycliste, en surveillant le promeneur et son môme près d'un plan d'eau...
Le dessin est moins réaliste, sans doute plus ancien. Le personnage est cerné par un encrage "ligne claire", un peu trop appuyé pour s'incruster parfaitement au décor. Yoko est ici presque caricaturale.
J'adore l'ambiance !... Et Munio rend à merveille les reflets sur le violon laqué autant que ceux de la flaque coupable...
Estampe à l'ancienne...
Nature morte... Seule la culotte est dessinée, semble-t-il. (Et le liquide, naturellement).
Double excitation pour la demoiselle. Pisser dans sa culotte avec une pince au téton...
J'eus été fort déçu que Munio négligea le bondage... On remarquera le récipient collecteur maintenu en place par la culotte. Que de réalisme encore !... Munio sait vraiment de quoi il traite.
Notre homme aime les filles rondes, avec des cheveux foncés plutôt courts, et des lunettes...
Ses nanas sont tellement semblables qu'on dirait qu'il s'agit de la même, obsessionnellement représentée.
C'est bien possible. Je ne sais pas non plus si l'artiste s'inspire ou non de photographies. C'est probable. Alors, Yoko serait-elle sa muse, bien réelle ?...
Pas encore assez mouillée... J'ajoute une cannette !...
Un piment supplémentaire : le chapelet de bouboules...
Tout comme nous l'avons observé dans les dessins de Namio Harukawa, la censure jap proscrit le sexe, qu'il soit masculin ou féminin. Mais on peut voir tout le reste... Le sperme sur le visage de la fellatrice, et ce qui atteste, entre ses cuisses, de son excitation. Sans pipi, pour une fois !...
Yoko double son plaisir de pisseuse par une stimulation vibratoire... Et ça la fait rire ?...
Mais, inévitablement, la passion omorashiste va favoriser les dérapages, et mener à des jeux...
...Plus "gustatifs" !...
Le site de Munio, très copieux, vous en montrera bien davantage. Pour ma part, je crois avoir suffisamment évoqué cette paraphilie...
Je terminerai ce post par cette image allusive... Pas de flaque sous la chaise, pas de trace éloquente sur la petite culotte, que signifie ?...
Mais combien de tasses de thé Yoko a-t-elle bu ?... Peut-être sommes-nous proche de l'évènement... Attendu par celui ou celle qui, voici un instant, partageait la table et le thé...
(1) Je l'ai baptisée Yoko, parce que j'en ai marre de dire : "la dame", "la jeune femme", etc... Et puis, la femme de John Lennon s'appelle Yoko, et Yoko Tani fut une actrice japonaise dans les années 50/60, qui me procura quelques pollutions nocturnes non négligeables. Diurnes aussi, d'ailleurs.
Avec le Temps...
Depuis ma prime jeunesse, j'ai toujours été passionné par les paradoxes temporels.
Par la fessée aussi, mais ce n'est pas incompatible. On peut très bien lire H.G. Wells ou Clifford Simak, et vibrer sur désiré Van Rowell ou Pauline Réage. Je le sais, je l'ai fait.
Mais ce qui est plus rare, c'est de VIVRE un paradoxe temporel, et cela, ça vient de m'arriver !...
J'ai quitté Paris il y a quatre jours, par un mois d'octobre moulard assez classique, entre deux averses. Et voilà que je me retrouve aujourd'hui, à Bruxelles, par une étonnante journée de mars, avec ses alternances de soleil et de gros nuages, des bourrasques de vent froid, des giboulées, quoi, et un maximum de 17° au compteur.
Ce qui me gêne -et le mot est faible- c'est que mon ordinateur, mon éphéméride signé Vermot et ma montre, prétendent que nous sommes au mois de juin.
L'hiver qui dure 15 mois, ça commence à me taper sur le système.
Avec ça je déménage, figurez-vous !... Nous aurons l'occasion d'en parler, enfin, moi surtout.
Tout cela pour dire que je n'ai pas publié depuis 15 jours -mais je ne sais plus quels sont les mois, alors je suis un peu perdu... Mais je ne vous oublie certes pas (comment le pourrais-je ?)
Je reviens très bientôt avec un post moins, euh, intemporel ?...

CARTE BLANCHE A MIKE
Mardi dernier, à deux pas du château de Vincennes (entièrement restauré pour notre venue) je me restaurais également (ah ! ah !) En compagnie de deux amis de choix : Mike, dont je faisais la connaissance "pour du vrai", et notre Ellie nationale, qui ajouta son grain de pétillance féminine à notre rencontre de vieux poilus, sans avoir pour autant le rôle de la jolie potiche... C'est qu'elle en a dans le citron, la gosse.
Nous parlâmes cinéma, littérature, bande dessinée, musique... Fessée très moyennement, mais après tout, ce n'était pas le but de notre déjeuner !...
J'avais déjà proposé à Mike une "Carte Blanche", et outre l'envie que j'avais de le voir de près, nous devions parler du projet.
Nous évoquâmes la chose en fin d'après midi, pendant trois minutes, juste avant de nous séparer, ainsi qu'il se doit !...
Mike se retrancha derrière sa paresse proverbiale pour me laisser entendre que j'aurais peut-être mon sujet dans trois mois, et nous nous quittâmes. Lui sur sa grosse Guzzi rutillante, Ellie et moi dans le bus 115, plus prosaïque... Chouette journée.
Hier, je recevais son sujet... Ca, c'est du boulot !...
Mais assez glosé, je vous livre les hypothèses scientifiques psychologiques et historiques de Mike sur les origines de la fessée, traitées avec la rigueur et le sérieux qu'on lui connaît.
Carte Blanche à MIKE :
GENESE DE LA FESSEE
On se pose toujours des questions, par exemple, quand on nous affirme que l’univers est infini, on se demande forcément jusqu’où ça va et quand ça s’arrête ?
Il y a aussi : Qui de la poule ou du maquereau est arrivé en premier sur le trottoir ? Pourquoi tous les chemins mènent à Rome alors qu’avec un seul c’était bien suffisant ? Bref…
Moi je me suis toujours demandé qui avait en premier utilisé la fessée en ajoutant à cette question, qui avait eut l’idée qu’elle soit punitive ou érotique ?
Connaissant un peu l’histoire des hommes, je doute fort que l’usage punitif ou érotique de la fessée fut une caractéristique évidente. Pour moi, l’usage de la fessée fut d’abord une tentative ou une expérience qui était, comme beaucoup d’autres, une recherche afin d’améliorer ou de faire évoluer le quotidien d’un point de vue purement pratique. J’ai quelques hypothèses tout en précisant qu’elles n’engagent que moi.
Première hypothèse que je situe dans des temps très reculés quand l’homme avait plus ou moins bien apprivoisé le feu.
Justement la quête du feu grâce à la foudre ou son obtention par percussion de silex n’était pas évidente, voir dangereuse. Alors l’être humain, qui savait déjà qu’il savait, avait certainement cogité afin de découvrir d’autres méthodes créatives de flamme ou susceptible d’embraser des combustibles choisis.
Deuxième hypothèse, que je place un peu plus tard lorsque l’être humain eut découvert le moyen de communiquer à distance grâce à une peau tendue sur l’ouverture d’un tronc creux qu’il nomma tam-tam. Cet instrument pouvait donc servir aussi bien à rythmer de la musique qu’à envoyer des messages entre village. En revanche, l’objet était lourd et encombrant et on ne pouvait l’emporter pendant la chasse pour d’évidentes raisons de mobilité et de discrétion. C’était un inconvénient de taille car bon nombre de chasseurs blessés ou perdus ne pouvaient demander du secours et furent portés disparus à jamais.
Toujours par souci d’améliorer ses conditions de vie, l’être humain se torturait les neurones jusqu’à trouver une solution à son problème et la résonance d’un fessier frappé comme un tam-tam fut peut-être adopté. Bien entendu, une paire de fesses ne pouvait rivaliser avec le volume sonore d’un tam-tam mais cela permettait sur de plus petites distances de communiquer d’autant que d’autres chasseurs dans les environs pouvaient éventuellement servir de relais.
Ce fut probablement la découverte primitive du téléphone mobile dont on peut supposer qu’il fut nommé le Aïe-phone.
Troisième et dernière hypothèse, laissons de côté le feu et le tam-tam et sautons quelques siècles pour arriver aux portes du Moyen âge. A cette époque, les châteaux étaient mal chauffés et humides. En périodes automnales et hivernales, les draps des lits s’imprégnaient de la température et de l’humidité ambiante et il était désagréable pour les chevaliers et leur épouses de s’y glisser. La bouillotte n’étant pas encore inventée, on peut supposer qu’avant de se coucher, les chevaliers claquaient copieusement les fesses de leurs dames puis, une fois leurs fessiers bien incendiés, ils glissaient les belles sous les draps pour les réchauffer.
L'avantage de la méthode fut que les chevaliers s’aperçurent que plus leurs dames avaient le feu au cul, plus intense voir jouissif était le réchauffement.
Voyez mesdames et messieurs comme il serait facile de penser que la fessée fut de suite un acte répressif et punitif sans réfléchir que ce ne fut peut-être pas le cas.
Cependant, la question reste posée, qui le premier ou la première, a fessé pour punir et de ce fait enfanté un fantasme maintenant devenu adulte ?
J’ai bien une hypothèse, je vous la livre mais rien ne vous empêche d’en avoir d’autres.
Blog Blog Blog...
Je n'avais pas fini de me lamenter sur la disparition du "Tendrebulle" de l'excellent Xerxes, que le blog réapparaissait !... Le revoici donc dans mes liens.
Merci à Brigit pour l'information...
Pas forcément gracieuse, ce genre d'image atteste de la véracité de l'impact main-fesse...
Et un Nouveau Blog, Un !...
Ellie, notre pétillante et drôle et séduisante et impertinente et méritante Ellie, s'est laissée aller à tenter de la bloguerie...
Comme tout le monde sauf moi, elle a ouvert un espace sur blogger, et s'est mise à faire essais et tentatives.
Ca donne des textes du genre : "Bon voila, on peut mettre une imâââge..."
Et puis l'image :
On peut aussi se marrer franchement avec cette Citation de Marcel Moreau :
"Qui niera qu'il suffit d'une seule et ancienne blessure pour que la vie tout entière jamais ne se cicatrise ? Ainsi de la plaie ouverte dans l'esprit jadis, un sang ruisselle encore qui n'en fini pas d'irriguer l'ombre de l'écorché vif".
Mais il faut savoir que, sitôt en ligne, on est susceptible de voir débarquer chez soi par pur hasard, pierre, Paul, Jacques, Sigismond et autres Dracula... Et quand en plus, l'amie Ula balance carrément l'adresse dans les coms' de mon post précédent, finie la période d'essai, ou plutôt, il va falloir la faire sous les regards !... C'est pas mortel, chère Ellie, c'est ce que j'ai fait moi même !...
Du coup, que fait Stan ?... Il répercute !... Et que puis-je faire sinon la même chose ?... Mais au moins, c'est pas moi que j'ai commencé !...
Alors bon, voila un nouveau blog et je m'en réjouis, sachant qui est aux commandes...
Nous aurons sans doute droit à de nouveaux épisodes des anecdotes fessatoires de la petite blonde et de son vieux pirate spanker...
Et tout cela sous une sacrée belle bannière, dites donc !...
Une bannière qui fait déjà jaser sec dans les chaumières de la blogosphère !...
A la Petite Culotte
Quand on a à coeur de sauver les malheureuses qui s'engagent sur la mauvaise voie, quand on ressent comme un devoir de recadrer des filles sans respect ni morale, quand il s'agit de combattre l'insolence, l'effronterie et la provocation de perverses créatures qui finiraient, sans notre action aimante et désintéressée, dans les flammes de l'enfer, il n'est qu'un possible, nécessaire et drastique recours : LA FESSÉE.
Et pour exécuter comme il faut, avec efficacité, dans les règles de l'Art, avec toute la technique dont on est capable après tant d'années de pratique et d'efforts cette action salutaire, il est nécessaire de DÉCULOTTER le sujet. Il n'est point besoin d'être un grand professionnel pour savoir qu'une fessée digne de ce nom s'administre cul nu.
Alors, après des milliers de déculottages, on finit par éprouver pour cette parure intime une sympathie, une sorte de tendresse complice. La culotte est un précieux auxiliaire du fesseur. En effet, c'est grâce à elle que la demoiselle punie éprouve de la honte, de la gêne, et parfois un début de repentir, en la sentant glisser sur ses rotondités postérieures, puis au long de ses cuisses pour arriver à la quitter totalement.
Elle peut encore servir de coiffe gracieuse et humiliante à la chipie lors de la mise au coin, ou pendre tel un fanion en berne, retenue entre les dents de la pécheresse... Il est aussi plaisant de la voir, jetée négligemment sur une table ou une chaise, à peine chiffonnée,-parfois humide- entre un martinet et une cravache.
La petite culotte est donc précieuse au spanker, et inversement, elle est la fausse protection de la chipie. Elle n'est finalement là que pour être ôtée...
Je conclurai par cet hommage vibrant : j'aime la petite culotte, la petite culotte est mon amie !... Vive la Petite Culotte !...
A l'occasion de ce billet j'ai feuilleté mon album de souvenirs, je vous en fais profiter. Quelques jolis portraits de culottes qui devraient vous plaire !...
Chaste et pure. Menacée par le martinet prédateur à lanières cylindriques... Terrible !... Elle ne pourrait en rien atténuer les cinglées, elle a préféré se mettre à l'écart...
Un coloriage très graphique dont je ne suis pas mécontent. La cravache de dressage est une sorte de pinceau à fesser, qui demande une certaine maîtrise de celui (celle) qui l'emploie, et une bonne résistance de celle (celui) qui la reçoit.
Pour les amoureux du détail, on pourra remarquer une trace mouillée bien placée expliquant que, déjà avant qu'on la déculotte, la punie osait transformer son opprobre en plaisir... On croit rêver !...
Une insigne provocation pour qui me connait : ma perfide cousine arborait un string !... La punition n'en fut que plus sévère.
J'adore ces fronces...
Et ces strates... Quand je pense qu'il y a des gens, dans des ateliers vastes et clairs, qui passent leur temps à inventer des petites culottes !... Même qu'on les paye pour ça !...
En très gros-plan, on dirait une mosaïque... En plan plus large, ça représente une petite garce fessée et qui va bientôt perdre sa mosaïque !...
C'est transparent, ça ne protège en rien le derrière à châtier. Ca permet juste de voir les traces au travers du fin tissu... Rouge et noir, des couleurs qui ne me laissent pas indifférent...
Le blanc n'est pas non plus sans charme, tant s'en faut. Le blanc, c'est comme le noir, ça va avec tout. et évidemment avec le rouge...
Parfois, avant la croupe, c'est la culotte qui trinque !... Le coup de la culotte déchirée c'est un fantasme très répandu, mais... Si, comme c'est le cas ici, il s'agit de coton côtelé façon "Petit Bateau", n'espérez pas la mettre en lambeaux sans tricher un peu à moins d'être construit façon Hulk. Pour ma part, j'ai démarré au couteau...
Feu rouge, c'est évocateur... "Déculottez-vous immédiatement." "Mèèèèè..."
De mauvaise grâce, Mademoiselle obéit cependant. En jetant des regards furtifs aux voitures qui nous entourent, elle soulève ses fesses et fait descendre sa culotte.
"Attendez un peu qu'on soit rentrés."
"Confisquée. Vous n'en remettrez pas une avant demain." "relevez votre jupe par derrière, je veux que vous posiez vos fesses nues sur le siège.
Tout ce qu'on peut faire grâce à un petit morceau de tissu, à quelques grammes de soie ou de nylon, c'est fou !... Quand je pense qu'il y a des gens qui ne sont pas fétichistes, j'ai envie de pleurer !...
Des Blogs qui Bougent
Le printemps semble enfin être là. C'est traditionnellement l'époque du grand nettoyage... Ici ce n'est pas le mot qui convient; disons plutôt : mise à jour.
Des blogs se créent, des blogs sont laissés à l'abandon, d'autres sont supprimés par leur auteur ou par la connerie de leur hébergeur... C'est la vie du net.
Je vais, bien à regret, supprimer de mes liens "Tendre share" et "Tendre bulle", les deux blogs remarquables que Xerxes alimenta en magnifiques images durant huit années. Il laisse toutefois entendre qu'un nouveau site pourrait bien voir le jour dans quelques temps... Je le souhaite.
Le dernier post sur "Silence on Fesse", de Fence, date de mai 2011.
Bric à Brac s'est mise en veille en mars 2010.
Je ne suis pas vraiment encombré par mes liens, donc je les garde, espérant toujours un retour possible. Et j'en ajoute des nouveaux :
ISABELLE 183
J'ai remplacé "Autour de la Fessée", espace privé de notre chère Isabelle, par son blog accessible à tous et que je conseille fortement à ceux et celles qui ne le connaissent pas encore.
MLK
On ne présente plus l'ami Mlkklm, habitué de ces pages. Les messieurs amateurs de fessées et d'humiliantes punitions y trouveront certainement de quoi alimenter leurs fantasmes. Les dames sévères aussi, naturellement !...
MIKE
Mike a rejoint il y a peu les habitués du waldoblog, et j'apprécie ses commentaires, drôles ou sérieux, jamais inintéressants.
Mais j'ai appris par une amie commune que Mike nous cachait quelque chose... Non seulement il dessine, mais il a ouvert un blog !... Sans rien dire !...
Ça en mérite une bonne, cul nu au martinet, mais en attendant, allez donc voir son site...
AMANDINE
J'ai rencontré Amandine chez Stan et chez Latis. J'ai vu son blog, j'ai aimé, et je me suis rendu compte qu'elle m'avait mis dans ses liens. Elle sera désormais dans les miens, c'est justice. (Et un plaisir...)
LES FESSES A CLAQUES
"Les Fesses à Claques" ce n'est pas un blog mais un forum, un lieu où l'on discute de plein de choses et, naturellement ici, de fessée, de bdsm, etc...C'est notre Fraise Nationale qui a créé cet endroit en août 2009.
Sa vocation était d'être un site d'annonces, et les échanges étaient évidemment réduits et très orientés, genre : "Impitoyable fesseur bourré d'expérience dans la domination, internationalement connu dans son quartier, cherche jeunes femmes (maximum 25/30 ans) pour les fesser en leur baissant la culotte.
Et puis voilà que très récemment, sur les instances et avec l'aide du mythique Monsieur No, créateur du site et forum "Discipline Domestique", Fraise en a fait un vrai forum où l'on parle. Même moi, c'est pas peu dire !... Ca commence à prendre, et l'on y retrouve des noms connus et des amis (ies)... Je vous laisse découvrir. (1)
DAME
Dame nous a quitté en septembre 2012. Déjà. Son blog reste ouvert, et un hommage tombe encore, de temps à autres. Dame n'est plus là pour nous répondre, mais lire ou relire tous ses billets est délicieux...
Le lien restera sur mon blog tant que le sien existera.
L'année semble fertile en nouveaux blogs, et des amies proches m'ont dit être en train de se laisser tenter par l'aventure... Ce sera évidemment signalé. Allez les filles !...
Une petite image de fessée, quand même, pour finir...

Les gifs animés de fessée et de SM commencent à proliférer !...
J'aime bien...
(1) Il y a aussi deux ou trois taches, mais c'est le lot de tous les forums, et tant qu'ils ne sont pas majoritaires, tout va bien.
Au fait, je signale à toutes fins utiles qu'on accède aux sites dont je parle en cliquant sur les bannières.
Le Cul Comme une Tomate !...
Ce matin, vers treize heures, constatant la désolation de mes réserves de nourriture, j'ai pris mon caddie et le tram 92, qui m'a emmené jusqu'à l'arrêt du bus 54 avec lequel j'ai rejoint un quartier pas très reluisant où il vaut mieux éviter de se balader la nuit, mais où se trouve le meilleur boucher arabe que je connaisse pour le moment.
J'en vois, là, au fond, qui se disent que si j'en suis réduit à faire un billet sur mes courses tristement basiques, c'est que je suis vraiment à court de phosphore, voire carrément bon pour la poubelle.
Je réponds à ces malappris et malapprises qu'ils manquent de patience et de politesse élémentaire à mon égard, et que ça pourrait bien se payer en travers de mes genoux, non mais des fois. (Pour les malapprises, s'entend).
Donc, en sortant de la boucherie nanti d'une solide tranche de boeuf saignant, je me dirige vers la raie du - non, non, pardon, vers l'arrêt du bus, quand soudain... Au milieu de l'étal crado d'un épicier tout aussi arabe que le boucher mais que j'évite d'habitude, au milieu des légumes flétris, mon oeil exercé repère des tomates.
Mon addiction à la tomate est égale à mon goût pour la fessée -ce qui n'est pas peu dire-, ceux qui me suivent depuis longtemps le savent bien. Affaire de formes et de couleur, sans doute, mais on est pas chez le psy.
Donc j'avise des tomates, mais pas n'importe lesquelles : des Marmandes, toutes tarabiscotées, mais autrement savoureuses que les lamentables daniela en grappe, bizarrement plus chères quand il y a la tige qui tient la grappe, alors qu'on ne mange pas la tige mais bon.
Si vous habitez dans le Sud (petits veinards) vous allez encore dire : ouaaah, le Waldo, il fait toute une affaire parce qu'il a acheté des Marmandes, vé, le comique !...
Cessez de rire, charmante Elvire. Trouver des tomates pareilles à Bruxelles, je vous promets que ce n'est pas courant du tout. Bref.
Je les ai donc choisies soigneusement mes Marmandes, amoureusement même. Et j'en ai dégotté une, mes enfants, que je vais garder le plus longtemps possible avant de la naper d'huile d'olive et de me la déguster...
Je vous la présente, elle s'appelle Gervaise. C'est pas pire que Cunégonde, n'est-ce pas ?... Et ceux à qui ce nom évoquera ce à quoi je pense sont invités a me le dire, ils gagneront un carambar.
Voici Gervaise, hélas promise tôt ou tard au fil de la lame. Juste une tomate, me direz-vous. Oui, mais...
Si on la retourne et qu'on la couche sur une étoffe précieuse, le fruit est devenu cher chair.
Tellement convaincante que je lui ai immédiatement offert le paddle en cuir des Liliputes !... (Elles vont se venger, problable).
Le problème de Gervaise, c'est que sa peau est luisante. Certes, cela arrive à des tas de femmes, c'est d'ailleurs pour cette raison que des aigrefins avisés ont bâti des fortunes en vendant des produits matifiants.
Mais avec une lumière moins crue, admirez-moi donc la croupe de Gervaise !...
Il suffit pourtant de si peu de choses pour que cette aimable tomate concurrence les callipyges dont parle Latis dans son avant-dernier post
Premièrement la brillance exessive; la lampe s'y reflète comme dans une boule de rampe bien astiquée. Sur un cul, jamais, même en sueur.
Trois secondes avec photoshop, et fini le vilain reflet.
Et puis naturellement, une humaine, même copieusement fessée, n'a pas l'épiderme intégralement rouge !... Photoshop va encore résoudre le problème, juste avec ce rose pâle ajouté au bon endroit.
Gervaise existe, je l'ai rencontrée !...
Eh, zavez vu l'heure ?... Ce que vous me faites faire, quand même !... Après, on s'étonne que je me lève à midi. Pffff.
De Spirou à la Fessée...
Luc Lafnet est né à Liège (Belgique) en 1899. Il fait ses études de dessin et de peinture à l'Académie des Beaux-Arts de la ville. Il se lie d'amitié avec le futur créateur du Commissaire Maigret, Georges Simenon, Liégeois pas encore célèbre. A vingt-et-un ans, il s'installe à Paris.
Auto-portrait en 1918. La mort, dans son dos, lui offre une fleurette...
Soudards tarés et brutes épaisses, femmes lubriques et créatures sataniques grouillent dans une bonne part de son oeuvre, et déjà sur le bas-relief et à l'arrière-plan de cet auto-portrait de jeunesse.
En France, Il réalise des oeuvres décoratives, des fresques, des chemins de croix même, pour des lieux de culte, comme la chapelle de l'hôpital Saint-Jean, la chapelle du monastère de la Chaume à Port l'Abbé, la décoration de l'hôpital de Saint-Jean d'Angely, en Charente, et bien d'autres encore... Ce n'est pas rien !...
Plus curieusement, peu de temps avant sa mort, notre homme a aussi participé de près ou de loin à la création, par Rob Vel (le dessinateur français Robert Velter) en 1938, du personnage de "Spirou" !... Pendant la guerre, Rob Vel, mobilisé, envoie depuis le front ses crayonnés à Lafnet, qui en réalise l'encrage !...
Fermons la parenthèse, ce n'est pas le sujet de ce billet... (1)
Le sujet, c'est que nous, spanking addicts, connaissons surtout Luc Lafnet alias Viset, alias Lucas O. Ou encore Pol, Luc, ou Grim, sous le pseudonyme de Jim Black, un des illustrateurs incontournables de la mythique collection des "Orties Blanches".
Ainsi donc, quand Lafnet ne met pas son art au service de Dieu, il le met à celui du Diable, et pas qu'un peu !... Qui des deux le rappela près de lui, à sa mort, en 1939 ?... Nous ne saurions le dire, mais la production d'illustrations érotiques de l'artiste est assez impressionnante, pour ne pas dire qu'il n'a pratiquement fait que cela !... Il semble que son ami Simenon (grand homme à femmes) l'ait fortement encouragé à s'engager dans cette voie.
Il va donc illustrer Baudelaire et Sade, Théophile Gautier, Paul Verlaine, Georges Sim (Simenon) et nombre d'auteurs plus ou moins connus, mais presque toujours dans le domaine érotique.
Ce qui lui permettra de vivoter, mais jamais d'atteindre à la notoriété d'un artiste moins engagé dans ces voies sulfureuses.
Un autre auto-portrait, en 1935, quatre ans avant sa disparition. son style n'est pas très régulier, et il en change comme il change de pseudonymes !...
Il subit aussi des influences, ce qui est bien normal.
Ces deux images évoquent nettement l'admirable Félicien Rops ( 1833-1898 ) Namurois, lui... Allez les Belges !
Et celles-ci fleurent plutôt leur Gérôme Bosch !...
Mais venons-en au fouet. Euh, je voulais dire : venons-en au fait, mais c'est finalement la même chose...
Une vision effrayante du pensionnat. On y sent tout de même un certain humour !... Je me demande d'ailleurs, bien qu'il ait commis de nombreuses illustrations pour des romans de fessée et de flagellation, si Lafnet était concerné par le sujet (comme Louis Malteste, par exemple) ou s'il faisait simplement de l'alimentaire.
Son trait n'a pas l'élégance épurée d'un Carlo ou d'un Hérouard, ni le réalisme de Malteste,-qui n'hésite pas, lui, à reproduire la cellulite sur les fesses confortables de ses punies !...
Les femmes de Jim Black sont généralement grandes et (très) fortes, parfois carrément hommasses, et rarement dotées d'une agréable physionomie. Celle-ci, comme disait ma grand mère, c'est un remède à l'amour !...
Il fait quelques efforts pour rendre plus attrayantesles les "victimes", mais ses fouetteuses, bâties comme des portefaix, n'ont guère de charme !...
Black fait aussi volontiers dans ce que j'appelle "la fessée improbable", avec une gestuelle parfaitement irréaliste. J'ai posté un sujet là-dessus ICI .
Quelques relativement jolies filles, pour changer...
Il dessine assez mal les mains et a adopté une forme générale et limite réaliste pour les hommes comme pour les femmes, qui me dérange toujours un peu. Certaines de ses illustrations sont plus soignées que d'autres. Avait-il plus de temps, le sujet l'intéressait-il davantage ?... Je ne sais, mais il commet parfois des dessins qui relèvent du croquis vaguement poussé, parfois même carrément bâclé, voir ci-dessus !...
Si les femmes de Jim Black sont souvent désavantagées, les hommes ne sont guère plus vernis !... Ses soumis sont mous, avec des corps en rondeurs grasses et de tristes visages veules souvent ornés d'une petite moustache ridicule...
Pour ce que j'en connais, les messieurs fessés de Jim Black, s'ils sont livrés au fouet ne sont jamais cul nu, (excepté les gamins) ce qui est assez amusant... S'agirait-il d'une volonté éditoriale ?...
Une petite bizarrerie pour conclure :
Selon certaines sources, les illustrations de "Mon Dressage,Cuisant Noviciat", de Paulette Vergès, aux "Orties Blanches", seraient de P. Beloti, bien que toutes signées Jim Black; deux illustrations seulement seraient de lui...
Je vous livre l'information pour ce qu'elle vaut, mais il est vrai que le style de ces images est assez différent de la production habituelle de Black. Pourquoi ?... Mystère.
En conclusion, je dirais que je ne suis pas séduit par l'oeuvre de Lafnet. Il a beau avoir été un illustrateur érotique prolifique (comme Waldo) Jim Black a la fesse triste !... Mais je ne pouvais ignorer quelqu'un qui a tant travaillé pour la cause de la fessée... Même si c'était juste pour bouffer !...
La modeste tombe de Luc Lafnet, à Rueil-Malmaison.
Ciao, Jim Black.
Sur Luc Lafnet, on consultera avec profit l'adresse ci-dessous :
http://le-bibliomane.blogspot.be/2010/03/luc-lafnet-1899-1939-un-oublie-des.html
(1) L'histoire de "spirou",-75 ans d'existence !- pour ceux qui aiment la BD, une adresse très instructive : http://blog.spirou.com/75ansdespirou/
Dormez Bien...
Voici quelques temps, j'avais évoqué la "chaise à fesser", ICI dont nous n'avons toujours pas éclairci le mode d'emploi, et ce n'est pas faute d'avoir gambergé !...
Sans vouloir me recycler dans l'industrie du mobilier bizarre, je suis tombé sur cette honorable maison américaine qui conçoit des meubles et accessoires, luminaires et autres, d'un design bien personnel.
Que dites-vous de ce plumard ?... Pas mal, non ?... Et tout est en métal...
Evidemment, certains lui ont tout de suite trouvé une autre utilité que celle de favoriser un sommeil paisible.
Vous savez comment sont les gens. Il y en a même qui donnent la fessée avec des cuillères en bois !... On croit rêver !...
N'empêche, si ce n'était pas si cher, j'en voudrais bien un comme ça, moi.
Pour la chambre d'amies, évidemment...



























































































