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18 mai 2013

CARTE BLANCHE A MIKE

 

Mardi dernier, à deux pas du château de Vincennes (entièrement restauré pour notre venue) je me restaurais également (ah ! ah !) En compagnie de deux amis de choix : Mike, dont je faisais la connaissance "pour du vrai", et notre Ellie nationale, qui ajouta son grain de pétillance féminine à notre rencontre de vieux poilus, sans avoir pour autant le rôle de la jolie potiche... C'est qu'elle en a dans le citron, la gosse.

Nous parlâmes cinéma, littérature, bande dessinée, musique... Fessée très moyennement, mais après tout, ce n'était pas le but de notre déjeuner !...
J'avais déjà proposé à Mike une "Carte Blanche", et outre l'envie que j'avais de le voir de près, nous devions parler du projet.
Nous évoquâmes la chose en fin d'après midi, pendant trois minutes, juste avant de nous séparer, ainsi qu'il se doit !...
Mike se retrancha derrière sa paresse proverbiale pour me laisser entendre que j'aurais peut-être mon sujet dans trois mois, et nous nous quittâmes. Lui sur sa grosse Guzzi rutillante, Ellie et moi dans le bus 115, plus prosaïque... Chouette journée.

Hier, je recevais son sujet... Ca, c'est du boulot !...
Mais assez glosé, je vous livre les hypothèses scientifiques psychologiques et historiques de Mike sur les origines de la fessée, traitées avec la rigueur et le sérieux qu'on lui connaît.

 

 Carte Blanche à MIKE :

 

 GENESE DE LA FESSEE

On se pose toujours des questions, par exemple, quand on nous affirme que l’univers est infini, on se demande forcément jusqu’où ça va et quand ça s’arrête ?
Il y a aussi : Qui de la poule ou du maquereau est arrivé en premier sur le trottoir ? Pourquoi tous les chemins mènent à Rome alors qu’avec un seul c’était bien suffisant ? Bref…
Moi je me suis toujours demandé qui avait en premier utilisé la fessée en ajoutant à cette question, qui avait eut l’idée qu’elle soit punitive ou érotique ?
Connaissant un peu l’histoire des hommes, je doute fort que l’usage punitif ou érotique de la fessée fut une caractéristique évidente. Pour moi, l’usage de la fessée fut d’abord une tentative ou une expérience qui était, comme beaucoup d’autres, une recherche afin d’améliorer ou de faire évoluer le quotidien d’un point de vue purement pratique. J’ai quelques hypothèses tout en précisant qu’elles n’engagent que moi.

Première hypothèse que je situe dans des temps très reculés quand l’homme avait plus ou moins bien apprivoisé le feu.

Justement la quête du feu grâce à la foudre ou son obtention par percussion de silex n’était pas évidente, voir dangereuse. Alors l’être humain, qui savait déjà qu’il savait, avait certainement cogité afin de découvrir d’autres méthodes créatives de flamme ou susceptible d’embraser des combustibles choisis.

 

HYPOTH-01m

 

Deuxième hypothèse, que je place un peu plus tard lorsque l’être humain eut découvert le moyen de communiquer à distance grâce à une peau tendue sur l’ouverture d’un tronc creux qu’il nomma tam-tam. Cet instrument pouvait donc servir aussi bien à rythmer de la musique qu’à envoyer des messages entre village. En revanche, l’objet était lourd et encombrant et on ne pouvait l’emporter pendant la chasse pour d’évidentes raisons de mobilité et de discrétion. C’était un inconvénient de taille car bon nombre de chasseurs blessés ou perdus ne pouvaient demander du secours et furent portés disparus à jamais.
Toujours par souci d’améliorer ses conditions de vie, l’être humain se torturait les neurones jusqu’à trouver une solution à son problème et la résonance d’un fessier frappé comme un tam-tam fut peut-être adopté. Bien entendu, une paire de fesses ne pouvait rivaliser avec le volume sonore d’un tam-tam mais cela permettait sur de plus petites distances de communiquer d’autant que d’autres chasseurs dans les environs pouvaient éventuellement servir de relais.

 

HYPOTH-02m

Ce fut probablement la découverte primitive du téléphone mobile dont on peut supposer qu’il fut nommé le Aïe-phone.

Troisième et dernière hypothèse, laissons de côté le feu et le tam-tam et sautons quelques siècles pour arriver aux portes du Moyen âge. A cette époque, les châteaux étaient mal chauffés et humides. En périodes automnales et hivernales, les draps des lits s’imprégnaient de la température et de l’humidité ambiante et il était désagréable pour les chevaliers et leur épouses de s’y glisser. La bouillotte n’étant pas encore inventée, on peut supposer qu’avant de se coucher, les chevaliers claquaient copieusement les fesses de leurs dames puis, une fois leurs fessiers bien incendiés, ils glissaient les belles sous les draps pour les réchauffer.

 

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L'avantage de la méthode fut que les chevaliers s’aperçurent que plus leurs dames avaient le feu au cul, plus intense voir jouissif était le réchauffement.

Voyez mesdames et messieurs comme il serait facile de penser que la fessée fut de suite un acte répressif et punitif sans réfléchir que ce ne fut peut-être pas le cas.
Cependant, la question reste posée, qui le premier ou la première, a fessé pour punir et de ce fait enfanté un fantasme maintenant devenu adulte ?

J’ai bien une hypothèse, je vous la livre mais rien ne vous empêche d’en avoir d’autres.

 

HYPOTH-04m

 

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13 mai 2013

Blog Blog Blog...

Je n'avais pas fini de me lamenter sur la disparition du "Tendrebulle" de l'excellent Xerxes, que le blog réapparaissait !... Le revoici donc dans mes liens.

Merci à Brigit pour l'information...

 

Tendrespank

Pas forcément gracieuse, ce genre d'image atteste de la véracité de l'impact main-fesse... 

 

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06 mai 2013

Et un Nouveau Blog, Un !...

Ellie, notre pétillante et drôle et séduisante et impertinente et méritante Ellie, s'est laissée aller à tenter de la bloguerie...

Comme tout le monde sauf moi, elle a ouvert un espace sur blogger, et s'est mise à faire essais et tentatives.
Ca donne des textes du genre : "Bon voila, on peut mettre une imâââge..."
Et puis l'image :

 

Riad-Sattouf-retouraucolege


On peut aussi se marrer franchement avec cette Citation de Marcel Moreau :
"Qui niera qu'il suffit d'une seule et ancienne blessure pour que la vie tout entière jamais ne se cicatrise ? Ainsi de la plaie ouverte dans l'esprit jadis, un sang ruisselle encore qui n'en fini pas d'irriguer l'ombre de l'écorché vif".

Mais il faut savoir que, sitôt en ligne, on est susceptible de voir débarquer chez soi par pur hasard, pierre, Paul, Jacques, Sigismond et autres Dracula... Et quand en plus, l'amie Ula balance carrément l'adresse dans les coms' de mon post précédent, finie la période d'essai, ou plutôt, il va falloir la faire sous les regards !... C'est pas mortel, chère Ellie, c'est ce que j'ai fait moi même !...

Du coup, que fait Stan ?... Il répercute !... Et que puis-je faire sinon la même chose ?... Mais au moins, c'est pas moi que j'ai commencé !...

Alors bon, voila un nouveau blog et je m'en réjouis, sachant qui est aux commandes...

 

Playmob

Nous aurons sans doute droit à de nouveaux épisodes des anecdotes fessatoires de la petite blonde et de son vieux pirate spanker...

Et tout cela sous une sacrée belle bannière, dites donc !... 

 

Ellie-Bannière

 Une bannière qui fait déjà jaser sec dans les chaumières de la blogosphère !...

 

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25 avril 2013

A la Petite Culotte

Quand on a à coeur de sauver les malheureuses qui s'engagent sur la mauvaise voie, quand on ressent comme un devoir de recadrer des filles sans respect ni morale, quand il s'agit de combattre l'insolence, l'effronterie et la provocation de perverses créatures qui finiraient, sans notre action aimante et désintéressée, dans les flammes de l'enfer, il n'est qu'un possible, nécessaire et drastique recours : LA FESSÉE.

Et pour exécuter comme il faut, avec efficacité, dans les règles de l'Art, avec toute la technique dont on est capable après tant d'années de pratique et d'efforts cette action salutaire, il est nécessaire de DÉCULOTTER le sujet. Il n'est point besoin d'être un grand professionnel pour savoir qu'une fessée digne de ce nom s'administre cul nu.

Alors, après des milliers de déculottages, on finit par éprouver pour cette parure intime une sympathie, une sorte de tendresse complice. La culotte est un précieux auxiliaire du fesseur. En effet, c'est grâce à elle que la demoiselle punie éprouve de la honte, de la gêne, et parfois un début de repentir, en la sentant glisser sur ses rotondités postérieures, puis au long de ses cuisses pour arriver à la quitter totalement.
Elle peut encore servir de coiffe gracieuse et humiliante à la chipie lors de la mise au coin, ou pendre tel un fanion en berne, retenue entre les dents de la pécheresse... Il est aussi plaisant de la voir,  jetée négligemment sur une table ou une chaise, à peine chiffonnée,-parfois humide- entre un martinet et une cravache.

La petite culotte est donc précieuse au spanker, et inversement, elle est la fausse protection de la chipie. Elle n'est finalement là que pour être ôtée...
Je conclurai par cet hommage vibrant : j'aime la petite culotte, la petite culotte est mon amie !... Vive la Petite Culotte !...

A l'occasion de ce billet j'ai feuilleté mon album de souvenirs, je vous en fais profiter. Quelques jolis portraits de culottes qui devraient vous plaire !...

 

 

Culotte1

Chaste et pure. Menacée par le martinet prédateur à lanières cylindriques... Terrible !... Elle ne pourrait en rien atténuer les cinglées, elle a préféré se mettre à l'écart...

 

A1

Un coloriage très graphique dont je ne suis pas mécontent. La cravache de dressage est une sorte de pinceau à fesser, qui demande une certaine maîtrise de celui (celle) qui l'emploie, et une bonne résistance de celle (celui) qui la reçoit.

Pour les amoureux du détail, on pourra remarquer une trace mouillée bien placée expliquant que, déjà avant qu'on la déculotte, la punie osait transformer son opprobre en plaisir... On croit rêver !...

 

Cousine

Une insigne provocation pour qui me connait : ma perfide cousine arborait un string !... La punition n'en fut que plus sévère.

 

E2

J'adore ces fronces...

 

E3

Et ces strates... Quand je pense qu'il y a des gens, dans des ateliers vastes et clairs, qui passent leur temps à inventer des petites culottes !... Même qu'on les paye pour ça !...

 

E4

En très gros-plan, on dirait une mosaïque... En plan plus large, ça représente une petite garce fessée et qui va bientôt perdre sa mosaïque !...

 

F

C'est transparent, ça ne protège en rien le derrière à châtier. Ca permet juste de voir les traces au travers du fin tissu... Rouge et noir, des couleurs qui ne me laissent pas indifférent...

 

K1

Le blanc n'est pas non plus sans charme, tant s'en faut. Le blanc, c'est comme le noir, ça va avec tout. et évidemment avec le rouge...

 

K2

Parfois, avant la croupe, c'est la culotte qui trinque !... Le coup de la culotte déchirée c'est un fantasme très répandu, mais... Si, comme c'est le cas ici, il s'agit de coton côtelé façon "Petit Bateau", n'espérez pas la mettre en lambeaux sans tricher un peu à moins d'être construit façon Hulk. Pour ma part, j'ai démarré au couteau...

 

Voiture01

Feu rouge, c'est évocateur... "Déculottez-vous immédiatement." "Mèèèèè..."

De mauvaise grâce, Mademoiselle obéit cependant. En jetant des regards furtifs aux voitures qui nous entourent, elle soulève ses fesses et fait descendre sa culotte. 

 

Voiture02

"Attendez un peu qu'on soit rentrés."

 

Voiture03

"Confisquée. Vous n'en remettrez pas une avant demain." "relevez votre jupe par derrière, je veux que vous posiez vos fesses nues sur le siège.

Tout ce qu'on peut faire grâce à un petit morceau de tissu, à quelques grammes de soie ou de nylon, c'est fou !... Quand je pense qu'il y a des gens qui ne sont pas fétichistes, j'ai envie de pleurer !...

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15 avril 2013

Des Blogs qui Bougent

 


Le printemps semble enfin être là. C'est traditionnellement l'époque du grand nettoyage... Ici ce n'est pas le mot qui convient; disons plutôt : mise à jour.
Des blogs se créent, des blogs sont laissés à l'abandon, d'autres sont supprimés par leur auteur ou par la connerie de leur hébergeur... C'est la vie du net.

Je vais, bien à regret, supprimer de mes liens "Tendre share" et "Tendre bulle", les deux blogs remarquables que Xerxes alimenta en magnifiques images durant huit années. Il laisse toutefois entendre qu'un nouveau site pourrait bien voir le jour dans quelques temps... Je le souhaite.

Le dernier post sur "Silence on Fesse", de Fence, date de mai 2011. 

Bric à Brac s'est mise en veille en mars 2010.

Je ne suis pas vraiment encombré par mes liens, donc je les garde, espérant toujours un retour possible. Et j'en ajoute des nouveaux : 

 

ISABELLE 183

ISABELLE

J'ai remplacé "Autour de la Fessée", espace privé de notre chère Isabelle, par son blog accessible à tous et que je conseille fortement à ceux et celles qui ne le connaissent pas encore.

 

MLK

MLK

On ne présente plus l'ami Mlkklm, habitué de ces pages. Les messieurs amateurs de fessées et d'humiliantes punitions y trouveront certainement de quoi alimenter leurs fantasmes. Les dames sévères aussi, naturellement !...

 

MIKE

MIKE

Mike a rejoint il y a peu les habitués du waldoblog, et j'apprécie ses commentaires, drôles ou sérieux, jamais inintéressants. 
Mais j'ai appris par une amie commune que Mike nous cachait quelque chose... Non seulement il dessine, mais il a ouvert un blog !... Sans rien dire !...
Ça en mérite une bonne, cul nu au martinet, mais en attendant, allez donc voir son site... 

 

AMANDINE

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J'ai rencontré Amandine chez Stan et chez Latis. J'ai vu son blog, j'ai aimé, et je me suis rendu compte qu'elle m'avait mis dans ses liens. Elle sera désormais dans les miens, c'est justice. (Et un plaisir...)

 

LES FESSES A CLAQUES

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"Les Fesses à Claques" ce n'est pas un blog mais un forum, un lieu où l'on discute de plein de choses et, naturellement ici, de fessée, de bdsm, etc...C'est notre Fraise Nationale qui a créé cet endroit en août 2009.

Sa vocation était d'être un site d'annonces, et les échanges étaient évidemment réduits et très orientés, genre : "Impitoyable fesseur bourré d'expérience dans la domination, internationalement connu dans son quartier, cherche jeunes femmes (maximum 25/30 ans) pour les fesser en leur baissant la culotte.

Et puis voilà que très récemment, sur les instances et avec l'aide du mythique Monsieur No, créateur du site et forum "Discipline Domestique", Fraise en a fait un vrai forum où l'on parle. Même moi, c'est pas peu dire !... Ca commence à prendre, et l'on y retrouve des noms connus et des amis (ies)... Je vous laisse découvrir. (1)

 

DAME

DAME

Dame nous a quitté en septembre 2012. Déjà. Son blog reste ouvert, et un hommage tombe encore, de temps à autres. Dame n'est plus là pour nous répondre, mais lire ou relire tous ses billets est délicieux...
Le lien restera sur mon blog tant que le sien existera.

 

 L'année semble fertile en nouveaux blogs, et des amies proches m'ont dit être en train de se laisser tenter par l'aventure... Ce sera évidemment signalé. Allez les filles !...

 

Une petite image de fessée, quand même, pour finir...

Déculottée

 

 Les gifs animés de fessée et de SM commencent à proliférer !...

J'aime bien...

(1) Il y a aussi deux ou trois taches, mais c'est le lot de tous les forums, et tant qu'ils ne sont pas majoritaires, tout va bien.

Au fait, je signale à toutes fins utiles qu'on accède aux sites dont je parle en cliquant sur les bannières.

 

 

 

 

 

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11 avril 2013

Le Cul Comme une Tomate !...

Ce matin, vers treize heures, constatant la désolation de mes réserves de nourriture, j'ai pris mon caddie et le tram 92, qui m'a emmené jusqu'à l'arrêt du bus 54 avec lequel j'ai rejoint un quartier pas très reluisant où il vaut mieux éviter de se balader la nuit, mais où se trouve le meilleur boucher arabe que je connaisse pour le moment. 

J'en vois, là, au fond, qui se disent que si j'en suis réduit à faire un billet sur mes courses tristement basiques, c'est que je suis vraiment à court de phosphore, voire carrément bon pour la poubelle.
Je réponds à ces malappris et malapprises qu'ils manquent de patience et de politesse élémentaire à mon égard, et que ça pourrait bien se payer en travers de mes genoux, non mais des fois. (Pour les malapprises, s'entend).

Donc, en sortant de la boucherie nanti d'une solide tranche de boeuf saignant, je me dirige vers la raie du - non, non, pardon, vers l'arrêt du bus, quand soudain... Au milieu de l'étal crado d'un épicier tout aussi arabe que le boucher mais que j'évite d'habitude, au milieu des légumes  flétris, mon oeil exercé repère des tomates.
Mon addiction à la tomate est égale à mon goût pour la fessée -ce qui n'est pas peu dire-, ceux qui me suivent depuis longtemps le savent bien. Affaire de formes et de couleur, sans doute, mais on est pas chez le psy.

Donc j'avise des tomates, mais pas n'importe lesquelles : des Marmandes, toutes tarabiscotées, mais autrement savoureuses que les lamentables daniela en grappe, bizarrement plus chères quand il y a la tige qui tient la grappe, alors qu'on ne mange pas la tige mais bon.
Si vous habitez dans le Sud (petits veinards) vous allez encore dire : ouaaah, le Waldo, il fait toute une affaire parce qu'il a acheté des Marmandes, vé, le comique !...
Cessez de rire, charmante Elvire. Trouver des tomates pareilles à Bruxelles, je vous promets que ce n'est pas courant du tout. Bref.

Je les ai donc choisies soigneusement mes Marmandes, amoureusement même. Et j'en ai dégotté une, mes enfants, que je vais garder le plus longtemps possible avant de la naper d'huile d'olive et de me la déguster...

Je vous la présente, elle s'appelle Gervaise. C'est pas pire que Cunégonde, n'est-ce pas ?... Et ceux à qui ce nom évoquera ce à quoi je pense  sont invités a me le dire, ils gagneront un carambar. 

 

Gervaise-0

Voici Gervaise, hélas promise tôt ou tard au fil de la lame. Juste une tomate, me direz-vous. Oui, mais...

 

Gervaise-2

Si on la retourne et qu'on la couche sur une étoffe précieuse, le fruit est devenu cher chair.

 

Gervaise-3

Tellement convaincante que je lui ai immédiatement offert le paddle en cuir des Liliputes !... (Elles vont se venger, problable).

Le problème de Gervaise, c'est que sa peau est luisante. Certes, cela arrive à des tas de femmes, c'est d'ailleurs pour cette raison que des aigrefins avisés ont bâti des fortunes en vendant des produits matifiants. 

 

Gervaise-4

Mais avec une lumière moins crue, admirez-moi donc la croupe de Gervaise !...

Il suffit pourtant de si peu de choses pour que cette aimable tomate concurrence les callipyges dont parle Latis dans son avant-dernier post 

 

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Premièrement la brillance exessive; la lampe s'y reflète comme dans une boule de rampe bien astiquée. Sur un cul, jamais, même en sueur.

 

Gervaise-7

Trois secondes avec photoshop, et fini le vilain reflet.

 

Gervaise-8

Et puis naturellement, une humaine, même copieusement fessée, n'a pas l'épiderme intégralement rouge !... Photoshop va encore résoudre le problème, juste avec ce rose pâle ajouté au bon endroit.

Gervaise existe, je l'ai rencontrée !...

 Eh, zavez vu l'heure ?... Ce que vous me faites faire, quand même !... Après, on s'étonne que je me lève à midi. Pffff.

 

 

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29 mars 2013

De Spirou à la Fessée...

Luc Lafnet est né à Liège (Belgique) en 1899. Il fait ses études de dessin et de peinture à l'Académie des Beaux-Arts de la ville. Il se lie d'amitié avec le futur créateur du Commissaire Maigret, Georges Simenon, Liégeois pas encore célèbre. A vingt-et-un ans, il s'installe à Paris.

 

Lafnet-auto-portrait-1918

Auto-portrait en 1918. La mort, dans son dos, lui offre une fleurette...

Soudards tarés et brutes épaisses, femmes lubriques et créatures sataniques grouillent dans une bonne part de son oeuvre, et déjà sur le bas-relief et à l'arrière-plan de cet auto-portrait de jeunesse.

 En France, Il réalise des oeuvres décoratives, des fresques, des chemins de croix même, pour des lieux de culte, comme la chapelle de l'hôpital Saint-Jean, la chapelle du monastère de la Chaume à Port l'Abbé, la décoration de l'hôpital de Saint-Jean d'Angely, en Charente, et bien d'autres encore... Ce n'est pas rien !...

Plus curieusement, peu de temps avant sa mort, notre homme a aussi participé de près ou de loin à la création, par Rob Vel (le dessinateur français Robert Velter) en 1938, du personnage de "Spirou" !... Pendant la guerre, Rob Vel, mobilisé, envoie depuis le front ses crayonnés à Lafnet, qui en réalise l'encrage !...
Fermons la parenthèse, ce n'est pas le sujet de ce billet... (1)

Le sujet, c'est que nous, spanking addicts, connaissons surtout Luc Lafnet alias Viset, alias Lucas O. Ou encore Pol, Luc, ou Grim, sous le pseudonyme de Jim Black, un des illustrateurs incontournables de la mythique collection des "Orties Blanches".

 

Dresseuses-d'Hommes 1

 

Ainsi donc, quand Lafnet ne met pas son art au service de Dieu, il le met à celui du Diable, et pas qu'un peu !... Qui des deux le rappela près de lui, à sa mort, en 1939 ?... Nous ne saurions le dire, mais la production d'illustrations érotiques de l'artiste est assez impressionnante, pour ne pas dire qu'il n'a pratiquement fait que cela !... Il semble que son ami Simenon (grand homme à femmes) l'ait fortement encouragé à s'engager dans cette voie.

Il va donc illustrer Baudelaire et Sade, Théophile Gautier, Paul Verlaine, Georges Sim (Simenon) et nombre d'auteurs plus ou moins connus, mais presque toujours dans le domaine érotique.
Ce qui lui permettra de vivoter, mais jamais d'atteindre à la notoriété d'un artiste moins engagé dans ces voies sulfureuses. 

 

lafnet-1935

Un autre auto-portrait, en 1935, quatre ans avant sa disparition. son style n'est pas très régulier, et il en change comme il change de pseudonymes !...

Il subit aussi des influences, ce qui est bien normal.

 

Viset

Viset-2

Ces deux images évoquent nettement l'admirable Félicien Rops ( 1833-1898 ) Namurois, lui... Allez les Belges !

 

Lafnet 2

Lafnet-1

Et celles-ci fleurent plutôt leur Gérôme Bosch !...

Mais venons-en au fouet. Euh, je voulais dire : venons-en au fait, mais c'est finalement la même chose...

 

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Une vision effrayante du pensionnat. On y sent tout de même un certain humour !... Je me demande d'ailleurs, bien qu'il ait commis de nombreuses illustrations pour des romans de fessée et de flagellation, si Lafnet était concerné par le sujet (comme Louis Malteste, par exemple) ou s'il faisait simplement de l'alimentaire.

 

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Son trait n'a pas l'élégance épurée d'un Carlo ou d'un Hérouard, ni le réalisme de Malteste,-qui n'hésite pas, lui, à reproduire la cellulite sur les fesses confortables de ses punies !...  

 

Laf-couleur-1

Les femmes de Jim Black sont généralement grandes et (très) fortes, parfois carrément hommasses, et rarement dotées d'une agréable physionomie. Celle-ci, comme disait ma grand mère, c'est un remède à l'amour !...

 

Jim-black-F1

 Il fait quelques efforts pour rendre plus attrayantesles les "victimes", mais ses fouetteuses, bâties comme des portefaix, n'ont guère de charme !...

 

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Black fait aussi volontiers dans ce que j'appelle "la fessée improbable", avec une gestuelle parfaitement irréaliste. J'ai posté un sujet là-dessus ICI .

 

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Dresseuses d'Hommes 2

Quelques relativement jolies filles, pour changer...

 

Esclave-Amoureuse

Il dessine assez mal les mains et a adopté une forme générale et limite réaliste pour les hommes comme pour les femmes, qui me dérange toujours un peu. Certaines de ses illustrations sont plus soignées que d'autres. Avait-il plus de temps, le sujet l'intéressait-il davantage ?... Je ne sais, mais il commet parfois des dessins qui relèvent du croquis vaguement poussé, parfois même carrément bâclé, voir ci-dessus !...

Si les femmes de Jim Black sont souvent désavantagées, les hommes ne sont guère plus vernis !... Ses soumis sont mous, avec des corps en rondeurs grasses et de tristes visages veules souvent ornés d'une petite moustache ridicule...

  

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J-Black-H-4r

J-Black-H-5

 Pour ce que j'en connais, les messieurs fessés de Jim Black, s'ils sont livrés au fouet ne sont jamais cul nu, (excepté les gamins) ce qui est assez amusant... S'agirait-il d'une volonté éditoriale ?...

 Une petite bizarrerie pour conclure :

Selon certaines sources, les illustrations de "Mon Dressage,Cuisant Noviciat", de Paulette Vergès, aux "Orties Blanches", seraient de P. Beloti, bien que toutes signées Jim Black; deux illustrations seulement seraient de lui... 

 

Cuisant-Noviciat-1

Cuisant-Noviciat-2

Je vous livre l'information pour ce qu'elle vaut, mais il est vrai que le style de ces images est assez différent de la production habituelle de Black. Pourquoi ?... Mystère.

En conclusion, je dirais que je ne suis pas séduit par l'oeuvre de Lafnet. Il a beau avoir été un illustrateur érotique prolifique (comme Waldo) Jim Black a la fesse triste !... Mais je ne pouvais ignorer quelqu'un qui a tant travaillé pour la cause de la fessée... Même si c'était juste pour bouffer !...

 

Tombe-de-Luc-Lafnet

La modeste tombe de Luc Lafnet, à Rueil-Malmaison.

Ciao, Jim Black.

 

Sur Luc Lafnet, on consultera avec profit l'adresse ci-dessous : 

http://le-bibliomane.blogspot.be/2010/03/luc-lafnet-1899-1939-un-oublie-des.html

(1) L'histoire de "spirou",-75 ans d'existence !- pour ceux qui aiment la BD, une adresse très instructive : http://blog.spirou.com/75ansdespirou/



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26 mars 2013

Dormez Bien...

 

Voici quelques temps, j'avais évoqué la "chaise à fesser", ICI  dont nous n'avons toujours pas éclairci le mode d'emploi, et ce n'est pas faute d'avoir gambergé !...
Sans vouloir me recycler dans l'industrie du mobilier bizarre,  je suis tombé sur cette honorable maison américaine qui conçoit des meubles et accessoires, luminaires et autres, d'un design bien personnel. 

 

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SullivanWalshBed

Que dites-vous de ce plumard ?... Pas mal, non ?... Et tout est en métal...

Evidemment, certains lui ont tout de suite trouvé une autre utilité que celle de favoriser un sommeil paisible.

 

Mobilier-SM-1

Vous savez comment sont les gens. Il y en a même qui donnent la fessée avec des cuillères en bois !... On croit rêver !...

N'empêche, si ce n'était pas si cher, j'en voudrais bien un comme ça, moi.
Pour la chambre d'amies, évidemment...



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20 mars 2013

CARTE BLANCHE à LATIS

 

C'est le printemps aujourd'hui. D'habitude c'est le 21, mais il paraît que la Terre s'en fout, qu'elle prend ses aises bref, nous sommes le 20 mars et c'est déjà le printemps.
Alors, en ce beau jour, sous le ciel gris et la flotte, j'ai décidé d'ouvrir une nouvelle rubrique intitulée : "Carte Blanche à".
Vous aurez déjà compris le principe, mais j'explique quand même :

De temps à autres, je confierai un post du waldoblog à l'un ou l'une d'entre vous qui en manifestera le désir. Il pourra s'agir d'un texte -un récit, avec ou sans images mais de préférence avec- Ou d'images seules glanées de-ci, de-là, ou dont vous serez l'auteur, mais avec un fil conducteur et quelques commentaires, ou autre chose encore bref, un billet comme je m'efforce d'en publier ici-même depuis trois ans...

Les sujets seront libres, pourvu qu'ils ne s'éloignent pas trop de l'esprit général de la maison, qui explique d'ailleurs que vous la fréquentez...

Vous me ferez naturellement vos propositions en MP (première colonne de gauche en bas des liens favoris: "Contacter l'auteur", soit : waldoblog05@live.fr).


J'inaugure Cette rubrique avec quelqu'un que tout le monde connaît et apprécie dans notre petit cercle, j'ai nommé : Mademoiselle LATIS !...

Elle écrit très plaisamment, avec humour et, fait plus rare, elle dessine. Vous avez sûrement vu certains de ses petits croquis chez Stan, qui fut le premier à la publier, 

 

Dessins Latis (6)

 

Dessins Latis (10)

 ou sur son blog perso : "Le Passager Rouge", qui rejoint dès aujourd'hui mes liens favoris. 

Les dessins de Latis me touchent par leur spontanéité et leur vérité, malgré une technique relative, (peut-être même pour cette raison) logique pour qui n'a pas fait d' études graphiques. Elle est douée, mais si elle a choisi un autre métier que le dessin et se contente de gribouiller des nounours dans les marges de ses syllabus (*) c'est bien ainsi. D'autant que quand elle ne dessine pas vanille, elle nous gratifie de bien plaisantes saynètes...

Andiamo !...


Carte Blanche à : LATIS

 

"Un waterzooie thaï à la waterloosesteenweg (steenweg, c'est du belge.
C'est comme straat et laan et cela veut dire « rue »). Cela faisait
pas mal de water en vue...
D'ailleurs il pleuvait lorsque je suis arrivée au restau Thaï, lieu de
rendez-vous où m'attendait Mr Waldo... Mais qu'importe, puisqu'il est
connu que, dans le plat pays qui est le mien, les gens du nord ont
dans le cœur le soleil qu'ils n'ont pas dehors.

Foin de flotte donc, très vite la suite de l'histoire passa bien vite
arrosée de plus de rosé que ne peut tenir ma pauvre tête... tant et si
bien qu'en fin de repas, j'acceptais tout : Mais oui, je vous envoie
mes griffonnages, of course ! Et, comment donc ? Écrire un post sur
mes dessins ? Mais c'est totalement bien sûr que tout le plaisir est
pour moi ! J'm'en vais vous faire ça mon bon monsieur, et serrez m'en
cinq !

Voilà... Ma mémoire éthylique pense n'avoir souscrit à d'autres
engagements que celui-là!
J'espère... Parce que, déjà pour ce qu'il y a à dire... Va falloir creuser.

Mais comme c'est chose promise... Je m'y attelle.

Mes griffonnages donc...

Et bien, ce qu'un œil exercé a pu remarquer d'un seul regard est
totalement vrai:
Leur qualité principale est qu'ils sont exécutés vite.
Paresseuse patentée, je fais résolument peu de choses en prenant le
temps nécessaire si je n'y suis pas obligée.
J'écris vite, je dessine vite... Convaincue que le gain qualitatif du
résultat final ne nécessite pas d'y consacrer le double ou le triple
du temps. En bref, je ne pinaille pas.

5 minutes, 10 minutes...

Je trace aux crayons quelques lignes. Certaines me plaisent et je les
garde. D'autres lignes me surprennent car le résultat graphique se
montre bien différent de ce que j'ambitionnais, et, pourtant, je les
garde aussi... Ainsi que dans d'autres jeux dans lesquels je préfère
le lâcher-prise et laisse l'autre décider de nos sorts communs... Même
si l'autre ici n'a d'existence que sur une feuille de papier.

Je dessine ensuite directement le dessin réel au rotring ou au pinceau.
Et là je garde ou je jette.
Un peu d'acrylique et c'est terminé.

De mémoire j'ai toujours dessiné partout. Mes cahiers d'élèves, mes
syllabus d'étudiante portent sur chaque page (!) des stigmates de
l'occupation permanente de mes doigts.
Mes collègues actuels ont pour habitude et ne s'offusquent pas de me
voir griffonner durant les trop longue heures de réunion hebdomadaires
qui nous rassemblent. Loin de me distraire, c'est plutôt un moyen de
rester concentrée sur le contenu de la conversation. De toutes
manières, les convenances sont sauves car je n'en profite pas pour
jouer les subversives : je me contente d'orner de mornes feuilles de
brouillon de mièvrerie telles que petits lapins, nounours ou autres
bêtises. En vérité, si mes doigts n'étaient pas occupés, c'est mon
esprit qui s'évaderait... Et clairement, vers du bien moins
avouable...

Ça me calme, ça me détend, sans aucune autre prétention... Et
lorsqu'un quidam passe la tête au-dessus de mon épaule en s'écriant «
Waouh ! Tu dessines vachement bien ! », je souris en répondant « Non.
Mieux que toi, c'est tout. »

Je ne suis pas toujours gentille..."

Latis

 

Dessins Latis (1) 

 

Dessins Latis (2) 

 

Dessins Latis (3) 

 

Dessins Latis (4) 

 

Dessins Latis (5)

 

Dessins Latis (7)

 

Dessins Latis (8)

 

Dessins Latis (9)

 

Dessins Latis (11)

 

Dessins Latis (12)

 

Dessins Latis (13)

 

Dessins Latis (14)

 

Dessins Latis (15)

 

Dessins Latis (16)

 

Dessins Latis (17)

 

 Note du tenancier :

Je voudrais juste préciser que : Je ne vous ai pas contrainte à boire plus de rosé que vous n'en pouviez supporter, vous avez fait cela toute seule et avec une belle simplicité... Mais c'est gentil d'entretenir ma mauvaise réputation. 

(*) Le syllabus, en Belge, c'est un « polycop’ » c’est-à-dire les notes du cours préparées par l’enseignant et reprenant tous les contenus chapitre par chapitre.  

Straat veut dire rue, laan veut dire avenue, et steenweg chaussée. 
Il pourrait être utile de le savoir à des amis Français en visite à Bruxelles...  

Et merci, Latis, d'avoir réalisé les deux derniers dessins (qui me ravissent !) spécialement pour cette Carte Blanche, même si cela ne vous a coûté que dix ou vingt minutes !...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Posté par waldoblogger à 23:37:00 - - Commentaires [25] - Permalien [#]

13 mars 2013

ÇA CAILLE !...

Merdalors, voilà qu'il neige en hiver !... Je sais bien qu'il n'y a plus de saisons, mais pour une fois qu'il y en a une, c'est le boxon total.
Certes, les Normands ont fait plus fort que tout le monde, et il y a intérêt à aimer le calvados bien frais !... C'est mon cas, n'en déplaise aux puristes.
Mais je suis à Bruxelles, et je bois du Grant's, avec des glaçons.

Et à Bruxelles, nous n'avons certes pas -encore !- des congères de deux mètres de haut, mais quand même une bien jolie couche de neige, visez-moi ça, un bon vingt centimètres :

 

Mars2013-01

Mars-2013-02

On dirait de la crème sur un irish coffee, non ?... C'est pas Mike qui va me dire le contraire !...

Moi, je n'aime pas le froid (*) mais j'ai souvent parlé de mon intérêt esthétique pour la neige, que j'ai utilisée dans moult dessins.

 

Humo (12)

Comme ici, par exemple...

 

Fraise-chantilly

Et parfois, c'est assez rigolo, comme cette fraise chantilly à roulettes...

 

SMN00

Cela peut aussi donner lieu à des jeux qui prédisposent aux problèmes bronchiques... 

 

SMN01

Là, La Maîtresse, de bonne humeur, a permis à son soumis de garder ses moon boots... Et de se désaltérer.

Mais franchement, je préfère à tout cela la chaleur...

W

Kamitora

Et pourquoi pas, la convivialité !... Plus on est de fous, plus ça réchauffe !... 

(Joli dessin de Kami Tora)

 

Bon, dans quelques jours, il paraît que c'est le printemps... On va espérer...

 

(*) "J'aime Palefroi" comme dit Bobby Lapointe dans "Le Saucisson de Cheval" (c'est d'actualité!) Vous référer à you tube si vous ne connaissez pas bien Bobby, ce n'est pas une honte.

 

Posté par waldoblogger à 00:51:44 - - Commentaires [12] - Permalien [#]

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