Bricolons avec Onc' Waldo 3
Il était temps de donner un peu de couleur à cet instrument, qui allait servir à colorier lui aussi, mais d'une autre manière.
Dans un brico, j'ai acheté ce petit pot de vernis teintant, qui a deux avantages : il sèche vite, il ne dégage pas d'odeur et il se dilue à l'eau, donc nettoyage des plus aisés du pinceau. Ca s'appelle du "Starwax" . Une dizaine d'Euros tout de même, mais on peut teinter beaucoup de martinets avec ça !...

Mise à sécher du manche. Vous l'accrochez par les lanières à n'importe quoi, ou, plus ludique, vous contraignez celle qui devra subir les rigueurs de ce martinet à le tenir suspendu par les brins de cuir jusqu'à ce que le vernis soit sec...
Ce n'est pas trop cruel, ça sèche en maximum vingt minutes.
Ici, je l'avais pincé au sèche-linge.

Après une seconde couche de vernis et un lustrage avec n'importe quoi en laine (*), le manche a pris une jolie teinte qui s'harmonise avec les lanières.
Ces dernières n'étant que collées, je les ai cerclées d'un fil de cuivre, aussi vrai qu'il serait bien ridicule que des brins sautent pendant une fessée !... Enfin moi, je crains toujours l'élément idiot qui va faire poiler tout le monde et la chipie en particulier pendant une punition...
Plus simple encore : fixer chaque lanière avec un clou de tapissier, ce qui était d'ailleurs le système de confection de tous les martinets courants. Je parlerai plus loin des "semences".
Me voici donc avec cet instrument punitif non encore fignolé, mais parfaitement opérationnel. Je m'en claque la paume, fichtre !... C'est prometteur !... Du coup, je m'en cingle le cul, et je constate avec douleur et satisfaction que ça mord vachement bien !...
Je contemple ma création avec tendresse et intérêt, tel le Dr. Frankenstein sa créature. ( Ok, je pousse un peu... ) Soudain, je me rends compte que j'ai rendez-vous le lendemain avec ma filleule. Et qu'il se trouve qu'elle a un certain nombre de comptes à me rendre, ce qui se solde fatalement par un déculottage en règle !...
Mais bon, il est tard, je vous raconte la suite sous peu, ok ?...
(*) En l'occurence, la manche de mon pull. Oui, bon, quoi ?...
Bricolons avec Onc' Waldo 2
Ainsi que vous l'aviez tout de suite compris, je vais vous expliquer par le menu comment je construis un martinet, cédant enfin aux demandes réitérées de Mademoiselle, qui me réclame ça depuis sans doute deux ans, avec la régularité effrayante du supplice de la goutte d'eau.
Après tout, à notre époque où l'on a relégué hypocritement les martinets - généralement de consternante qualité - dans certaines animaleries, ou qu'il faut acheter en sex-shop des modèles souvent plus bizarres qu'efficaces et d'un prix scandaleusement élévé, je me suis dit que je faisais oeuvre utile en vous montrant comment réaliser vous même de quoi châtier vos chipies. Vous aurez en outre la satisfaction de l'artisan devant le travail accompli...
Pour commencer, il nous faut un manche. Certains plumeaux en possèdent de fort jolis, mais comme ils soutiennent souvent des plumes d'autruche, les prix s'envolent, et les plus ordinaires sont en plastique et d'une certaine laideur. J'ai donc opté pour l'instrument prosaïque que j'ai présenté dans mon précédent sujet.
Vous trouverez cette chose dans tous les bazars chinois ou assimilé, à moins de deux €.
Ensuite, il nous faut des lanières de cuir. Il est naturellement possible d'en tailler dans un vieux ceinturon, mais j'ai préféré les acheter déjà en forme et du bon calibre.
Si vous habitez Paris, l'adresse idéale, c'est le BHV (Bazar de l'Hôtel de Ville). Dans le cas contraire c'est un peu plus compliqué, vous devrez trouver un détaillant en cuirs et peaux, ou chercher votre bonheur sur le net.
J'ai acheté deux brins de 1,25 m. x 0,5 cm de large, x 0,3 cm d'épaisseur. Ca coûte quand même 4,50 € le brin, sont pas gênés, à croire qu'ils savent que ça ne sert qu'à construire des martinets !...

La longueur des lanières d'un martinet classique est d'environ 33 cm. Ici, j'ai partagé chaque brin en trois, ce qui nous fait un martinet à six lanières de 41 cm.
Six brins c'est un bon nombre si l'on veut un martinet bien cinglant. C'est comme ça que je les aime... Je les ai choisis bruns et crème.
Dans une chute de cuir épais achetée trois € au même rayon, j'ai taillé une petite bande qui va être collée en haut du manche.

Cette bague a pour but de donner du "gonflant" aux lanières.
Collez le premier brin sur le manche et sur la bague en cuir. Attention à la super glue, vos doigts pourraient rester collés sur le manche et vous auriez l'air bête.
Ca prend forme, n'est-ce pas ?... Mais il y a encore du travail à faire, je vous raconte ça bientôt, là, je dois aller diner...
Bricolons avec Onc' Waldo 1
Vous en conviendrez, ce n'est pas cher. Mais ça se complique après...
La Fessée au Pochoir Sans Trucage !...
Etant donné l'intérêt que vous avez porté à la fessée-pochoir du studio Biederer qui faisait l'objet de mon précédent billet, et des encouragements que vous m'avez prodigués dans l'intention que j'avais manifestée de voir si la chose était possible dans le concret, j'ai mis mon projet à exécution il y a peu de jours.
En voici la relation, avec toute la rigueur scientifique dont je suis capable.

J'ai utilisé ces éléments simples : une feuille de feutrine d'environ deux millimètres d'épaisseur, une paire de ciseaux plus qu'ordinaires, et un rouleau de tape.
J'ai préparé un morceau de feutrine d'environ 15 cm x 15 cm, et j'y ai découpé un motif élémentaire en forme de coeur, volume se prêtant assez bien à mes desseins de par sa simplicité géométrique.
Et sa symbolique, mais ce n'est pas le propos.

J'ai prié Mademoiselle ma nièce de se placer à genoux dans une position propice sur le canapé. Je ne suis pas certain que "prié" soit le terme le plus adéquat, mais c'est une forme littéraire dont nous nous contenterons.

En fait de formes, j'ai mis au jour celles que Mademoiselle cachait sous la double protection d'un pyjama et d'une culotte.
A l'aide du tape, j'ai appliqué le pochoir sur la fesse gauche, de manière à ce qu'il épouse au mieux les courbes.
Puis, à l'aide de cette amusante grosse fourchette en bois - que Mademoiselle déteste particulièrement -, j'ai appliqué quelques coups de moyenne intensité, ciblant bien la découpe.
Mais ma sotte de nièce a tellement couiné et gesticulé que j'ai mis fin à l'expérience certainement trop tôt. ( Non sans avoir complété le coloriage d'une dextre agacée. )

Finalement, résultat mitigé, mais positif. La forme imprimée n'est pas assez nette, mais on doit pouvoir améliorer par un claquage plus prolongé qui donnera un rouge plus dense. (*) Il conviendra aussi d'employer un meilleur adhésif afin que le pochoir ne bouge pas, et sans doute un autre instrument.

Un autre élément joue dans ce demi-échec : Mademoiselle a une peau mate, qui ne rougit pas de façon fulgurante, et il est naturellement difficile d'obtenir un contraste probant sans avoir longuement pratiqué... C'est un peu frustrant pour l'oeil du spanker, mais ça permet de prolonger les punitions sans danger.
Mais je songe à faire participer à l'expérience ma Filleule, qui elle marque très vite. Et justement, il me semble qu'elle a pas mal de fautes à expier, ces derniers temps...
Je vous tiendrai au courant, cela va de soi.
Addenda :
Mademoiselle ma nièce, qui se trouve des inspirations artistiques surtout lorsqu'il s'agit de ses fesses et plus encore de ses fessées, me demande d'insérer ce joli effet spécial réalisé par ses soins...
C'est avec grand plaisir que j'accède à sa demande.
(*) Avec les loups
La Fessée au Pochoir !...
Je suis plié !... Je préparais un tout autre sujet, et je tombe sur cette image que je ne puis vous laisser ignorer !...
Vous connaissez la technique du pochoir ?...
Pour ceux qui ne savent pas, en gros, le pochoir est une image découpée dans une feuille de carton ou de métal ou encore de plastique, représentant une forme de quelque chose. Ensuite, on remplit la forme en question avec une quelconque peinture, à l'aide d'un gros pinceau ou d'un tampon de tissu imbibé de couleur. A notre époque plus moderne, le pochoir pourra être réalisé grâce à une bombe de peinture, comme les tags de "Miss Tic".

Sur cette photo qui date visiblement des années 1930, la demoiselle applique le pochoir ( la forme découpée, ici, des chiffres ) et la couleur qui va remplir la forme creuse est la couleur de la peau de la "punie", obtenue par une application de brosse à cheveux !...
Je ne sais pas si "60" indique le nombre de claquées nécessaires pour obtenir un beau rouge, ni d'ailleurs si le zéro a été ainsi imprimé...
La Fessée Improbable
Lorsqu'un dessinateur s'exprime dans le domaine SM, et en particulier celui de la fessée, il est assez courant - et normal, je trouve - que le sujet ne lui soit pas indifférent dans sa vie érotique personnelle. De toutes façons, les dessinateurs dignes de ce nom sont généralement des amoureux du cul, et s'ils se sont décarcassés durant des années pour parvenir à aligner quelques traits justes et précis, c'est pour enfin parvenir à dessiner des filles à poil, ce qui n'est pas du tout facile si l'on est exigeant. Enfin, pour moi, c'était comme ça.
Un illustrateur, a fortiori un dessinateur de BD, doit savoir exprimer dans ses images une certaine vérité dans la gestuelle, dans l'expression, dans le mouvement; le pistolero qui dégaine, le coup de poing dans la tronche, le type qui plonge derrière un tas de cailloux tandis que les bastos sifflent sinistrement au-dessus de ses miches : K POW !... Pfiouuuu !... Tziiiiinnnng !... Mais je m'égare. (*)
Il est évident que le dessinateur n'a jamais vécu ces situations périlleuses lui qui, tous les jours, sort péniblement de son pieu en bâillant et en râlant et se traîne jusqu' à sa tasse de café, puis à sa table de travail ( à savoir n'importe quel plan à peu près horizontal où l'on peut poser une feuille de papier pour gribouiller dessus après avoir viré les miettes d'un revers de main désinvolte. ) Enfin, pour moi, c'était comme ça.
Il n'a pas vécu ces situations, mais il SAIT comment ça se passe, il l'a vu au cinéma et dans les BD de ses aînés, et il dessine la scène avec tout le réalisme voulu, surtout quand les astres lui sont favorables. ( Je ne parle pas des gros nuls, évidemment. ) Enfin, pour moi, c'était comme ça.
Mais si nous en venions au fait, vous dites-vous, et je ne vous donne pas tort !... Eh bien le fait, c'est quand je vois dessinées des scènes de fessées illogiques, et que je me demande alors si l'artiste a seulement conscience de ce qu'est une fessée, et comment on la donne de la façon la plus basique !... Et qu'il l'ignore me laisse pantois même s'il n'est pas pratiquant. Et il l'ignore, cela semble évident, lorsqu' on voit la scène qu'il a élaborée... Dans bien des cas, il semble que le dessinateur soit plus proche du tueur de la mafia, du légionnaire qui saute sur Kolwesi ou de la fatale partie de poker qui vit l'assassinat de Wild Bill Hickok, puisque sur ces sujets, il est réaliste.
Mais c'est quoi : "improbable" ?... Questionnez-vous encore, et bien que vous ayez raison, vous commencez à m'agacer légèrement mais on règlera ça plus tard. Ca veut dire quand le mouvement plus que simple de lever et d'abaisser la main vivement sur un cul apparaît impossible à l'image. Il faut que je vous donne un exemple, je le sens. Prenons Mancini.
Au fait, Mancini, c'est WG. Colber, vieux de la vieille de la BD érotique. Souvenez-vous des éditions "Sex Bulles", "Bédé X " et "Bédéadult'’ ... ( Enfin, naturellement, je m'adresse aux plus matures de mes lecteurs et lectrices !... ) Mancini, c'est aussi Robert Hugues, de son vrai nom, mais qui n'apparut guère dans son travail. Ce gars là n'est pas un débutant, il dessinait des fascicules de "Tim l'Audace" pour les éditions ARTIMA quand j'étais ado, que je consommais deux fois par mois... Son nom m'était inconnu, car les dessinateurs de BD pour la jeunesse ne signaient pas leurs oeuvres dans la plupart des boites. Je ne me doutais pas qu'il deviendrait un jour connu pour ses BD érotiques, alors que son boulot "honnête" chez "Artima" ( devenu Arédit ) le condamnait à l'anonymat ainsi qu'il était courant à cette époque. J'en sais quelque chose, dans la mesure où j'ai moi-même commencé ma carrière aux éditions Artima comme monteur-retoucheur... Mais je m'égare (*) encore, revenons au propos.
Bien que professionnel du dessin et ayant pratiqué tous les sujets, Mancini me scie lorsqu'il campe des scènes de ce genre :
Là, en plus, on a l'impression que la malheureuse ne repose même pas sur les genoux de sa sévère maman !...
Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ?... Mais surtout POURQUOI compliquer une fessée ?... On amène la demoiselle fermement aggripée par le poignet et on la couche en travers de ses genoux. Si l'on est gaucher, comme Stan, on effectue la chose dans l'autre sens et c'est tout. Une fois la punie en position, on lève la main la plus proche de son derrière, et on claque. Mon Dieu que c'est facile, une fessée !...
La position reste anormale, mais disons que la demoiselle peut logiquement se faire échauffer le derrière...
Enfin bon, c'est quand même pas très convaincant, trouve-je.
Et alors la gifle, pas plus crédible !... On dirait que maman baffe sa fille dans le dos !...
Bon, notre homme rectifie son tir de temps à autres, mais je continue à me poser des questions...
Mon impression, c'est que Mancini a fait du SM parce qu'il y avait un public, mais que ça ne l'intéressait pas plus que cela.
Si je me trompe, qu'il n'hésite pas à me le dire...
(*) Non, je ne le ferai pas.
(*) Non, j'ai dit non, c'est non.
Fessée Mode
Voilà un cul irréprochable, aux courbes parfaites, qui pourraient être tracées au pistolet. ( Je ne parle pas du Colt 45, bien entendu. )
Un cul rond et charnu, un cul qui appelle la fessée comme De Gaulle appelait le 18 juin.
Et du coup, elle arrive. ( La fessée, pas Mongénéral. )

Elle arrive sous une forme que je n'aime guère et qu'on voit beaucoup dans certains clips : un martinet - une espèce de plumeau - constitué d'au moins trente lanières molles ressemblant à des rubans, larges de deux doigts, époussette le délicieux derrière. En termes clairs, pour moi, c'est du flan, de la fessé décorative, et la demoiselle ne risque pas d'avoir des difficultés à s'asseoir après la punition. Mais voilà, sans doute ne s'agit-il PAS ici, d'une punition...
Pour information, un martinet digne de ce nom comporte un maximum de 12 brins ( c'est déjà trop à mon avis ) et ces brins doivent être constitués de vrai et bon cuir, d'une section d'environ 0,5mm. Mais revenons au sujet.

La première - et unique - caresse des rubans s'estompe dans un fondu au blanc, et dans le plan suivant, nous découvrons les deux protagonistes féminines du clip.
Ok, vous avez compris !... Nous sommes dans le SM-érotique-lesbien-BCBG qui ne doit heurter personne et surtout pas le cul plus haut évoqué !... Afin d'être sûr que cette "oeuvre" ne risquera pas de faire bander quiconque ( ou alors des vrais pervers ) on tourne la chose en noir et blanc ( c'est artistique, hein, le noir et blanc ) et sans le moindre son. Le ton est donné, si je puis dire... L'originalité - si l'on peut considérer que c'en est une - c'est que le tout est filmé au grand ralenti.
On fait la connaissance des deux nénettes sous-vêtues de combinaisons; celle qui fouette a les seins nus, et est cette fois armée d'une cravache.
Elle découvre lentement les fesses de sa copine ( d'autant plus lentement que le ralenti filmique est très élevé ) et commence à la cingler.
Le nombre d'images/seconde fait que chaque impact de l'instrument imprime de véritables vagues dans la chair postérieure de l'autre fille, ce qui aide à faire accroire à une certaine violence de l'impact alors qu'on obtient ce résultat en fustigeant très modérément. C'est asez drôle cette impression Flanby, mais je me demande si c'est réellement très excitant.

Un nouveau fondu, et on recadre le cul superbe en plan serré. La cravache a changé. Elle a une hampe qui semble un tube en inox, avec une boucle en cuir au bout. Objet snob, purement décoratif, qui ne sert d'ailleurs pas longtemps.
Dernier acte...

La "punie", nue, est couchée en travers des cuisses de sa fesseuse, vêtue cette fois d'un kimono façon japon. Ca fait vraiment magazine de mode, tout ça.
C'est toujours aussi lent ( putain, je me suis surpris à penser à la mort de Louis XVI entre deux claques ! ) Et on continue de jouer sur les remous dans la chair du cul à chaque gifle. Et puis the end...

Ce chef-d'oeuvre de fessée anti-érotique est signé d'une femme, et ça me fait bien de la peine. Si je l'avais sous la main, je lui ferais comprendre ce que c'est qu'une fessée !... Une vraie, une punitive, et plutôt méritée...
Mais je ne suis même pas certain que cette dame soit intéressée par le sujet.
Enfin, allez quand même voir ça, vous me donnerez votre avis.
http://xhamster.com/movies/772356/the_butt_in_spanking.html
Fessons Mémé !...
La fessée est intemporelle. Sa pratique remonte carrément aux origines de l'humanité.
Je veux bien concéder qu' au paléolithique moyen, la fessée était sans doute plus utilitaire qu'érotique - quoi que -, employée pour se faire obéir de sa marmaille et de ses femmes, mais encore faudrait- il faire une étude sérieuse sur le sujet.
Au demeurant, je ne souhaite pas vous présenter un exposé sur la fessée néandertalienne, mais bien d'évoquer une époque plus proche de nous qui m'a toujours intéressée : celle de nos grands-mères ( et arrières-grand-mères selon l'âge qu'on s'appuie aujourd'hui ). Cette époque où l'on se déplaçait en fiacre, celle où MA grand-mère à MOI croisait Aristide Bruant sur les trottoirs des rues escarpées de Montmartre, rue des Saules où elle habitait, et où Aristide animait son cabaret sulfureux : "Le Lapin Agile" ( qui perdure aujourd'hui ), celle des pantalons fendus, celle des grapes de martinets accrochées aux plafonds des quincailleries et des bazars, instrument usuel et courant, au même titre que le fouet.
Le fouet mécanique, pour battre les oeufs en neige, hein, qu'alliez-vous encore imaginer ?...
Voilà un martinet daté de 1960, dirait-on. Il semble avoir beaucoup servi...
Ca me fait toujours sourire qu'on imagine nos grand- mamans comme des espèces de saintes assexuées, leur niant au nom d'une pudeur stupide d'avoir été des femmes, avec des désirs de femmes, et - pourquoi pas - des perversités de femmes !...
Qu'y aurait-il de choquant à savoir que grand-mère, quand elle était jeune et belle, aimait se faire fouetter le cul par grand-papa ?...
Les photos de ce temps représentant des scènes de fessées ( plus ou moins convaincantes !... ) sont innombrables, et grâce au net, on en retrouve sans cesse des nouvelles. En voici quelques unes.
Un grand nombre de ces photos vendues "sous le manteau" étaient réalisées dans les bordels avec des prostituées. Ici, le décor est un peu bizarre...
On retrouve le même fond - un simple panneau - avec ce double portrait, qui pourrait être celui des deux filles... Un couple, allez savoir ?...
En-dessous, sont punaisées ce qui ressemble à des esquisses, et même à une mise en page. Sur la droite, sont accrochés au mur une équerre, une règle graduée, des ciseaux "à papier", un pistolet et un objet indéterminé... Cela évoquerait un atelier d'artiste. Au sol, un gros panier d'osier tressé.
Même décor, moins les esquisses. Les deux nanas sont les mêmes, qui ont juste changé de tenue et se fessent dans la bonne humeur...
Là, c'est un monsieur distingué qui opère, flanqué d'une spectatrice visiblement intéressée. L'environnement fait cette fois songer à un bureau.
Derrière les protagonistes, on retrouve les ciseaux et les sortes d'équerres, et même un bocal empli de pinceaux. La "nappe" sur la table est constituée de feuilles de journaux...
Cette étrange et rigide attitude de la dame m'avait étonnée dans le dessin réalisé par Louis Malteste, qui s'en était visiblement inspiré. Il a d'ailleurs fait plusieurs illustrations avec une fille châtiée dans cette position.
Je rappelle que Malteste est un incontournable artiste de la fessée, illustrateur ( entre autres ) des romans de Sadie Blackeyes alias Pierre Mac Orlan, aux célèbres "éditions des Orties Blanches". Authentique passionné, il écrivit également des bouquins sous le pseudonyme de Jacques d'Icy, qu'il illustra lui-même, cela va de soi !...
Louis Malteste prenait souvent pour modèle de base les photos de fessées coquines, mais pas seulement.
Ah, la honte de la demoiselle aux bas rayés, qui pleure dans les pans de sa chemise, histoire de nous révéler mieux encore sa charmante académie !...
Les costumes et les coiffures doivent nous mener une vingtaine d'années plus tard pour ces dernières images.
On dirait que la demoiselle va se ramasser une correction à la badine... J'y peux rien, ça me rappelle quelqu'un !... Ça serait pas un carnet de punition, qu'elle a sur les genoux, la plus très fière ?...
Mmmh... La chemise- culotte, le modernisme est en marche !... ( Pratique, je ne suis pas sûr ). Heureusement, la cravache est restée de tradition.
Le monsieur admire son coup de badine, sans doute tracé au rouge à lèvres.
Contrairement à notre époque, il semble que les fessées 1900 soient toutes truquées, et souvent à la limite de la parodie. Ca fait bidon, mais on s'en fiche, c'est l'intention qui compte !...
Et, naturellement, montrer des rondeurs, dont la rougeur ne pouvait alors se traduire que par une gamme de gris...
Puzzle SM Waldo 3
Cliquez sur l'image pour télécharger le jeu sur votre ordi.
Ca vous ouvre la page de free, hébergeur du jeu. Sous la fenêtre rectangulaire à droite de la page, cliquez sur "Télécharger ce fichier", c'est écrit en petit, pour rendre les choses simples.
Mode d'emploi :
Clic gauche sur la pièce choisie et faire glisser dans la fenêtre centrale. Avec le bouton droit de la souris, vous faites tourner la pièce pour la positionner dans le bon sens. Ca fait des bruits rigolos à chaque fois...
C'est pas sorcier, mais si vous avez des problèmes, dites-le moi.
En bas, un compteur vous indique le temps que vous aurez mis à reconstituer l'image. On pourra organiser un concours...
Le phylactère est en Espagnol : "Pathy est occupée... Elle pose pour Waldo..."
C'était à la grande époque d'"Azotainas Eroticas", un private joke avec une amie du club.
( D'ailleurs, si vous voulez poser pour moi, vous pouvez m' envoyer votre candidature, n'est-ce pas !..)
Salut, OJ !...
Un site, un blog, un forum qui disparaît ça a toujours un côté un peu triste.
Ceux qui ne se sont pas décarcassés à maintenir le cap du navire, qui ne se sont pas colletés avec les imbéciles et les malfaisants qui passent tôt ou tard sur des sites ouverts et qu'il faut "modérer", neutraliser, voire éliminer pour le bien commun, trouvent toujours que c'est "injuste", que tout allait bien, qu'on était un tas de chouettes copains et qu'on ne voit pas pourquoi abandonner en si bon chemin. C'est qu'on a tendance à l'égoïsme tranquille dans ces domaines, et qu'on ne ressent que ce qui trouble nos habitudes et notre confort, sans être conscient de la lourdeur de la charge sur les épaules des "patronnes" du lieu.
Au demeurant, Rose et Sia n'ont pas souhaité s'expliquer en détail sur leur décision de fermer boutique, et c'est aussi leur droit.
Fondé par Rose et Sia, "Oserais-jeux" - vite devenu familièrement OJ - prenait fort agréablement la relève de "Discipline Domestique", - devenu familièrement DD - qui se mourait dans une ambiance de moins en moins sympathique. Nombre d'habitués de DD s'exprimèrent alors sur OJ, je fus de ceux-là. Mais, comme Sia l'explique fort bien,- je la cite :
"Peut-être que dans quelques temps, l'une, l'autre, ou les deux, nous nous relancerons dans l'aventure et recréerons un nouvel OJ, qui sait ? Celui-là était de toutes façons à bout de souffle. C'est le problème que rencontrent tous les forums de ce type, il y a un moment où le tour des sujets est fait, où les "anciens" n'ont plus grand chose à dire et où les nouveaux du coup, n'ont plus de réponses à ce qu'ils postent... "
Il arrive un moment où l'on tourne en rond. C'est ce qui fait que j'ai assez peu participé à OJ, sauf pour y dire ce que je n'avais pu dire sur DD. Mais après...
Bref, une nouvelle page se tourne, il en tournera d'autres encore. Mais on se croisera quand même par-ci, par-là, au détour d'un blog, d'un site, ou d'un forum...
En tout cas, merci à Rose et Sia pour nous avoir donné cet espace très charmant, qu'elles ont animé avec brio.









































